Pour le premier article de mon blog je partage des dessins que j’ai réalisé pendant mes études artistiques. Des illustrations pour représenter 3 célèbres romans : Le Parfum de Patrick Süskind, Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier et enfin Les Misérables de Victor Hugo.
Le Parfum

Pour commencer voici une illustration réalisée durant mes études à l’Ecole Emile Cohl.
Il s’agit d’un dessin pour la couverture du roman Le Parfum de l’écrivain allemand Patrick Süskind.
Un exercice sur la réception de la lumière émise par le flacon sur le visage de Jean-Baptiste Grenouille.
Il s’agissait d’un bel exercice. J’avais imprimé l’encrage sur un Rhodoïd et j’avais travaillé la couleur de l’illustration sur une feuille installée en dessous.
Le Capitaine Fracasse

Ensuite, je vous présente cette illustration produite lors de mon entrée en première année. Il s’agit d’une illustration du roman de Théophile Gautier, Le Capitaine Fracasse. Celle-ci représente le baron de Sigognac qui accueille la troupe de comédiens dans son château un soir de tempête. C’est un dessin mis en couleur à la gouache.
Les Misérables

Pour finir, je sors cette illustration du roman de Victor Hugo Les Misérables de mes archives. Il s’agit d’un dessin produit à la peinture acrylique sur un carton. Je l’ai réalisé durant ma 2ème année à Emile Cohl. Celui-ci représente Gavroche ramassant des balles pour la barricade.
Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau.
J’espère produire de nombreuses illustrations de romans dans mon activité professionnelle.
J’aime bien le jeux des lumières ; )
Excellent!
J’aime bcp « l’espri » qui se dégage de vos créations, notamment la couverture du Parfum (tout y est) et les deux études avec l’enfant accroché au ballon.
Merci Jean-Marc !
Ce commentaire est vraiment encourageant.
ça me donne des forces pour la suite. Merci !
Un commentaire en 2011 pour un article posté en 2007! Très belle couverture qui dénote un réel travail d’imagination. Une représentation « monstrueuse » de ce J-B.G, totalement déshumanisé, Il me fait penser à une gargouille, froid, impénétrable. Une sensibilité qui vaut largement celle des couvertures des différentes éditions disponibles, qui me semblent « mon goût » bien plus fades et moins représentatives que la votre.
Merci Sarah,
Je me souviens qu’à l’époque, je consultais un livre sur l’ombre et la lumière. Je me rappelle aussi m’être bien amusé avec les ombres du visage.
J’avais utilisé un rhodoide pour le trait et mis en couleur sur une feuille séparée.